Parlons dentition…

27 07 2008

J’ai vu récemment un petit film, vous savez, le genre à ne sortir que dans un nombre très limité de salles en France mais qui est quand même un rescapé du fameux “Prochainement” dans la ligne “Date de sortie” sur Allociné. On connait plus ces films sous la catégorie de films indépendants, celui-ci étant étiqueté des productions Dimension Extreme.

Aller, on commence par l’histoire : une adolescente, Dawn, en apparence normale et qui est présidente d’une association lycéenne prônant la virginité avant le mariage, découvre que son vagin possède des dents.

Alors okay le synopsis tient sur deux lignes, est un peu bizarre et y a même pas des stars dans le film. Certes je vous dirais, mais ce film possède quand même un potentiel intéressant, de part justement son histoire. Autant le dire de suite, c’est un film qui risque de faire mal aux mâles (hop, mon quota de jeux de mots journalier est bouclé). Disons que Dawn va avoir plusieurs partenaires qui vont devoir payer de leur personne pour pouvoir goûter au plaisir.
Si on devait classifier ce film, et bien… ça risquerait d’être assez difficile. Disons que c’est un drame, sur fond de comédie avec des scènes horrifiques. Drame car Teeth traite de problèmes familiaux (père quasi absent, mère malade, frère dérivant dans le glandage absolu et l’ingestion de drogues,…), comédie car cela reste tout de même un teen movie avec la mentalité adolescente qui s’ensuit, et horreur car au lieu d’être agréables à regarder, les scènes de sexe sont les plus dérangeantes. Le réalisateur, Mitchell Lichtenstein, a tenu à bien souligner le malaise de ces fameuses scènes via des bruitages glauques, des éjections de sang à foison, et, surtout, des reconstitutions assez fidèles – il faut le dire – de pénis tranchés. Messieurs, nous risquons de crisper les dents à plus d’une reprise…
Concernant le développement, je m’attendais malheureusement à beaucoup mieux. Dawn tient à elle seule toute la structure du film, et les autres personnages font parti du décor. Cependant, il n’y a pas de temps morts mais l’atmosphère n’est pas assez étoffée. On ne connait quasiment rien des personnages secondaires, il y a des morts (ou des membres coupés) mais cela n’a pas l’air de trop déranger les autorités locales et j’en passe. On peut quand même souligner une bonne interprétation et bande son ma foi assez classique.

Ainsi je retiendrai de ce film une histoire plutôt hors du commun mais qui laisse un goût d’inabouti. C’est dommage parce que j’en attendais plus…

 





Les résultats sont là…

16 07 2008

Et bien ça y est, les résultats de mes examens viennent de tomber (enfin, je les connais depuis une semaine mais c’est staïle de le dire comme ça), et franchement, je n’y croyais plus :

Et oui, j’ai validé mes deux premières années d’économie. Alors il y a quelques années, j’aurais pu dire que j’avais un DEUG, mais ce diplôme d’existe plus, ahah. Mais j’m'en fous, j’le marquerais quand même sur mon CV que je l’ai. A part ça, c’est l’année prochaine que les choses sérieuses commencent vraiment avec du marketing, des ressources humaines, de la gestion financière,… Mais bon, avant ça, je – enfin nous – allons fêter nos réussites chez nos amis les gaulois :

D’ailleurs, je ne connaissais pas du tout mais on peut commander 5 jours à l’avance son billet sur le site du parc Astérix (que l’on imprime chez nous) et ça nous permet de ne pas faire la queue et d’économiser 12€ sur le prix du billet !

Ainsi je vous souhaite à tous un très bon été et profitez-en à fond !





Chuck Norris Facts

16 07 2008

En glandant un peu sur le net, j’ai trouvé un site vraiment sympa qui répertorie les phrases à l’effigie du Grand Chuck Norris. J’ai d’ailleurs appris que ces phrases étaient appelées des Churck Norris Facts. Aller, pour le plaisir, en voilà une :

Chuck Norris ne se mouille pas, c’est l’eau qui se Chuck Norris.

Alors j’avais déjà entendu certains=es de ces expressions, mais je ne connaissais pas le site qui les regroupe, donc le voilà : http://chucknorrisfacts.fr.





Les moustiques…

10 07 2008

…C’est des vrais connards. Des vraies connasses plutôt. Oui, parce que se sont les femelles qui nous sucent (le sang) chaque nuit et nous provoquent avec leurs “zzzZZZZZZZzzzzzz“. Saloperies va.





Ma série du moment : My Boss, My Hero !

9 07 2008

 

Après un long vide, je me remet doucement à regarder des animes. Mais ce n’est pas d’un anime dont je vais vous parler bien que ce soit pourtant japonais. C’est une série nipponne en fait avec des vraies gens dedans. Une série carrément coup de coeur d’ailleurs, j’ai nommé : My Boss, My Hero.
Alors pour la petite histoire, c’est une série adaptée d’un film coréen éponyme et elle a été diffusée début 2007 sur les chaines japonaises. Et moi j’ai regardé le dernier épisode il y a quelques jours et franchement, c’était un régal du début à la fin. Ah et pour info, Nagase Tomuya est surtout le chanteur du groupe Tokio (celui qui rajoute Hotel derrière, je le maudit jusque dans sa tombe), et c’est d’ailleurs lui qui chante le générique de la série “Sorafune”.

L’histoire : le gang de Yakuzas Kantou Sharp Fang règne en maitre sur plusieurs quartiers de Tokyo. Mais son boss se fait vieux et compte désigner son fils Sakaki Makio (surnommé Tornado) à la tête du gang. Seulement voilà, Sakaki-kun a arrêté l’école très tôt pour se consacrer aux affaires du gang et c’est lorsqu’il rate une affaire qui aurait rapporté 27 millions de dollars pour un simple problème de calcul que son père lui lance un ultimatum : s’il veut devenir le prochain boss, il va falloir qu’il retourne au lycée et obtienne son diplôme à la sortie. Sinon, c’est son frère, Mikio, très intelligent, qui le deviendra. C’est ainsi que Sakaki Makio, 27 ans, scorpion, doit se faire passer pour un élève de 17 ans et surtout, ne dévoiler en aucun cas son appartenance à un gang de Yakuzas, et ainsi réapparendre toutes les bases de l’éducation…


A gauche, Makio en lycéen, à droite, Makio en yakuza

Si on devait résumer la série en deux mots : absolument hilarante. Elle regorge de scènes cultes. Bien sûr, c’est de l’humour japonais, c’est-à-dire basé sur des situations absurdes et certains trouveront ça un peu lourd mais bon dieu qu’est-ce que j’adore ça moi. Ca ne se prend pas la tête, les acteurs maitrisent leurs personnages et on peut souligner les magnifiques mimiques tel un personnage manga de Nagase Tomoya, alias Makio.


Là, c’est quand Makio “pense positivement”


Là, c’est le regard de Makio envers le professeur quand il ne veut pas être interrogé


Et là, c’est quand Makio a enfin pu avoir un pudding

Oui, parce qu’en fait, une des scènes les plus marrantes est la course aux pudding. Pour résumer, et sans trop vous dévoiler, le cuisinier du lycée propose de déééééélicieux puddings fait maison et absolument tous les lycéens sans exception rêvent de pouvoir goûter au moins une fois à ces pudding. Seulement voilà, chaque jour, il n’y a que 12 puddings qui sont mis en vente et chacun se prépare à l’approche de midi à un marathon sans scrupules où la violence et l’égoïsme sont les principales règles. Je vous laisse découvrir comment Makio va survivre à ce rush…

Sans oublier les autres personnages aussi attachant les uns que les autres, à savoir le jeune subordonné de Makio dans le gang qui l’admire comme un dieu, la professeure principale injustement surnommé “visage de fer”, son premier ami au lycée Sakura-nantoka (appelé Sakura-machin par Makio) et tous les autres. Vraiment chaque personnage a sa place.

C’est drôle, frais, jeune, ça s’assume et chaque épisode a son lot de surprises. Malheureusement, la série ne dure que 10 épisodes, mais quels épisodes !